Devenir traducteur freelance ? Toutes les clefs pour réussir !

Devenir traducteur tente de plus en plus de personnes. La traduction est en effet un domaine professionnel attractif, pouvant conférer aux spécialistes une certaine indépendance dans l’exercice de leur activité. Malgré les nombreux systèmes automatiques qui proposent ce genre de prestations, beaucoup d’entreprises préfèrent en effet confier leurs tâches de traduction à des agences ou à des traducteurs indépendants, soit, des personnes physiques. Les logiciels informatiques ne sont, fort heureusement,  pas encore assez performants dans la transposition de textes.

Ainsi, si vous avez les qualités nécessaires, vous pouvez parfaitement faire de votre passion un métier ! Vous pouvez choisir de travailler en tant que salarié ou vous installer à votre propre compte. Ce dernier choix présente plusieurs avantages comme l’indépendance, la libre gestion des horaires, la possibilité de travailler où vous voulez et le gain d’un revenu matériel supplémentaire.

Vous êtes passionné par la traduction et vous souhaitez devenir traducteur freelance ? N’hésitez plus !

Voici des astuces et des conseils pour démarrer votre activité :

  1. Quelles sont les qualités que vous devez avoir pour devenir traducteur ?

Être traducteur freelance est un travail qui peut s’exercer parallèlement à un autre métier afin de s’assurer une source de revenus complémentaire. C’est un métier libéral non réglementé. Ainsi, avoir un diplôme n’est pas exigé. Cependant, vous aurez peut-être besoin d’une formation ou d’un accompagnement afin d’évoluer dans votre activité.

Généralement, les traducteurs en ligne ont une formation académique spécialisée en langues étrangères ou en traduction (licence ou master).

Devenir traducteur freelance sollicite, toutefois, certaines qualités  telles que :

  • Avoir un excellent niveau linguistique. En effet, vous devez impérativement maîtriser la grammaire et l’orthographe des langues pratiquées pour devenir traducteur.
  • Avoir d’excellentes capacités rédactionnelles dans ces langues.
  • Être polyvalent : outre la langue, il faut avoir un certain savoir-faire au niveau de la gestion administrative, de la vente et de la communication.
  • Avoir des connaissances informatiques comme le HTML et le WordPress. De ce fait, vous serez peut-être amené à intégrer du contenu dans l’interface d’un site internet.
  • Se spécialiser dans un ou plusieurs domaines afin de cibler et de maîtriser votre activité. Par conséquent, vous devez avoir des connaissances lexicales, comme par exemple, dans le domaine de l’informatique, des sciences juridiques, de la littérature, etc.
  • Faire preuve de discrétion et respecter la confidentialité professionnelle. Vous ne devez surtout pas parler de vos clients à votre entourage.
  • Être disponible et savoir gérer votre temps. En effet, la maîtrise du temps est primordiale afin d’assurer votre réussite.
  • Pouvoir travailler même sous pression, notamment lorsque vous êtes submergé par le travail ou par d’autres responsabilités en parallèle.
  1. Définissez votre statut juridique !

Pour devenir traducteur freelance, vous devez opter pour un statut juridique précis. Celui-ci déterminera vos responsabilités, le taux de vos charges sociales, des impôts que vous devez payer, le plafond de votre chiffre d’affaires annuel, etc. Vous pouvez choisir le statut :

  • Auto-entrepreneur : cela vous permettra de bénéficier de certains avantages du régime (fiscaux, sociales, etc.). Cependant, vous serez limité par un chiffre d’affaires et vos biens personnels ne seront pas protégés.
  • SASU ou EURI : vous pouvez créer une société avec un seul associé. Certes les formalités juridiques sont plus compliquées et coûteuses, toutefois, vous pourrez protéger vos biens personnels.
  • SAS ou SARL avec plusieurs associés.

Vous pouvez, bien sûr, changer votre statut au cours de votre activité.

  1. Quelle est la mission d’un traducteur indépendant ?

D’une part, un traducteur freelance est un prestataire qui transpose un texte d’une langue source dans une langue cible. D’autre part, il doit assurer, à travers un style convenable, le respect de la forme et du fond de la source, soit,  une traduction fidèle qui ne manque pas d’informations et qui ne modifie pas le sens du texte.

Il peut vendre ses services à n’importe quelle sorte d’entreprise comme les agences de voyages, les organismes internationaux, les entreprises étrangères, etc.

Vous pouvez également devenir traducteur dans la fonction publique si vous le souhaitez. Un traducteur peut également louer ses prestations de traduction à des entreprises qui souhaitent s’étendre à l’international telles que les agences de service de traduction et les agences de communication.

Lorsqu’il s’agit d’un contenu à intégrer dans un site web, sa tâche peut également comprendre la mise en page du texte (d’ou la nécessité de détenir certaines compétences informatiques).

De même, un traducteur doit veiller à respecter les deadlines de la livraison.

Afin d’évoluer dans votre activité et d’inspirer confiance à vos clients, il est opportun d’être en contact avec d’autres traducteurs. S’inscrire au sein d’une association de traducteurs est une bonne idée. De cette manière, vous serez tenu au courant de l’actualité sur le secteur de la traduction et pourrez compter sur une certaine solidarité de la part des autres membres.

  1. Comment trouver vos clients ?

Afin de devenir traducteur freelance, vous devez attirer des clients. Voici quelques recommandations qui pourraient vous aider :

  • Mettez votre CV à jour.
  • Effectuez une petite étude de marché.
  • Fixez à l’avance vos tarifs.
  • Proposez des prix attractifs pour les premières offres.
  • Proposez des services gratuits comme la relecture.
  • Ayez le courage d’aller vers vos clients et de les rencontrer en directNe vous limitez pas au mailing.
  • Inscrivez-vous sur les plateformes concernées disponibles en ligne afin d’être à jour et de faire voir votre CV à un maximum d’internautes.
  • Profitez des réseaux sociaux pour faire de la publicité. Vous pouvez créer un réseau professionnel ou para-professionnel.
  • Parlez de votre activité aux gens qui vous entourent, communiquez sur votre activité au maximum !
  • Spécialisez-vous dans un ou plusieurs domaines pour attirer des clients particuliers.
  • Contactez les agences de traduction pour recevoir des offres.
  • Faites preuve de patience, il faut du temps pour construire votre réseau de clients.
  1. Pensez à votre espace de travail

Être traducteur indépendant vous permet de travailler où vous voulez. De ce fait, vous pouvez le faire dans un café ou chez vous à la maison, profiter des pauses pour démarrer la machine à laver ou laver la vaisselle. Cependant, afin de ne pas vous trouver submergé, veillez à aménager un coin calme et qui est loin du bruit et des passages des membres de votre famille. Il vaut mieux séparer le travail du personnel.

  1. Quelle rémunération pour un traducteur freelance ?

La rémunération d’un traducteur freelance est difficilement estimable. Celle-ci dépend de plusieurs facteurs :

  • Le domaine de vos traductions : littéraire, judiciaire, scientifique, etc.
  • Le prix de transfert.
  • Le nombre de vos clients et leur budget.
  • Votre niveau d’expertise
  • Votre expérience dans le domaine.
  • La difficulté du travail demandé.
  • Les langues demandées
  • Le nombre de mots, la longueur du texte à traduire. Généralement, la rémunération dépend du nombre de mots, soit entre 0,04 et 0,21€ le mot.

Ainsi, en France, la rémunération moyenne des traducteurs est toutefois estimée aux alentours de 1960€ nets/mois.

  1. Quelles sont les ressources qui peuvent vous aider ?

Certains logiciels peuvent vous aider à travailler efficacement. Citons, par exemple les logiciels suivants :

  1. Quelques derniers conseils pour devenir traducteur !

Afin de limiter les problèmes que vous pourrez rencontrer lors du lancement de votre activité, vous pouvez suivre ces quelques conseils :

  • D’une part, au début de votre activité, il sera peu évident de trouver un nombre suffisant de clients et par conséquent, d’avoir une bonne rémunération. Pensez, alors, à avoir en amont des économies de côté pour faire face à vos besoins lors de cette période. De même, un emprunt bancaire afin de lancer sereinement votre activité peut également être envisagé pour davantage de sécurité financière.
  • D’autre part, pensez à garder tous vos tickets et factures de travail de manière organisée organisés (d’une manière générale, soyez bien organisé !). Vous en aurez besoin lors de votre déclaration d’impôt.
  • Ensuite, le métier de traducteur peut parfois s’avérer chronophage : n’oubliez pas de consacrer du temps à votre vie privée et à votre divertissement.
  • Enfin, gardez à l’esprit que vous pourrez être amené à voyager pour un travail ou à vous absenter pour n’importe quelle cause. Si vous souhaitez devenir traducteur, la mobilité professionnelle est un atout à ne pas négliger afin d’attirer davantage de clients !

 

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